Une devinette vous est proposée . Vous aurez la réponse au bout du 6ème jour. A vous de jouer !!!
Le (ou les) gagnant.s.es sera.ont mis à l'honneur lors de notre prochaine réunion
25 septembre 2026 - devinette n°19
Formé il y a 6 000 ans par la montée des eaux et l'accumulation de sable créant la presqu'île du Cap-Ferret, le Bassin d'Arcachon est une jeune lagune où s'affrontent constamment les forces océaniques et continentales.
Cet écosystème saumâtre fonctionne au rythme d'un double flux hydraulique. D'un côté, l'océan Atlantique injecte et retire 200 à 400 millions de mètres cubes d'eau à chaque marée à travers les passes nord et sud. Sa dynamique repose sur deux composants : un volume permanent de 270 millions de m³ retenu dans les chenaux et un volume oscillant de 200 à 400 millions de m³ déplacé par les marées. Deux fois par jour, le volume d'eau grimpe jusqu'à 700 millions de m³ (892 millions en vives-eaux), étendant la surface du plan d'eau de 60 km² à 174 km². Ce mouvement alternatif vide la lagune aux deux tiers, mettant à découvert plus de 100 km² de vasières et bancs de sable. Le flot (marée montante) s’effectue en 6h, et le jusant (marée descendante) s’effectue en 5h. Lors du jusant, la vidange crée un goulet d'étranglement phénoménal dans l'embouchure, où le débit atteint 30 000 m³/s avec des courants de 5 à 6 nœuds.
De l'autre côté, la rivière de la Leyre alimente la lagune en eau douce, fournissant près de 80 % des apports continentaux avec un débit pouvant atteindre 80 m³/s en hiver. Moins dense que l'eau de mer, cette eau douce glisse en surface, créant un panache qui fait varier la salinité du Bassin selon les courants. Grâce à ce brassage permanent entre la Leyre et l'Océan, l'ensemble des 700 millions de mètres cubes d'eau du Bassin se renouvelle intégralement tous les 10 à 24 jours.
Question 1 - MAIS JUSQU’OU ? Eléments de réponses en fin de texte
Question 2 - QUE DEVIENNENT CES COURANTS AU MILIEU DU BASSIN, ET EN FOND DE BASSIN ? Eléments de réponses en fin de texte
Question 3 – EST-CE POSSIBLE DE RENTRER DANS LE BASSIN A LA NAGE LORS DU JUSANT. OUI SI ON EST : … Eléments de réponses en fin de texte
Propositions à la Q1 :
- À la sortie du delta,
- Audenge,
- L’ile aux oiseaux,
- Presqu’ile du cap ferret,
- Au niveau des passes
Propositions à la Q2 :
Dans les chenaux :
- Inchangé è 5 à 6 nœuds (2.6 à 3.1 m/s),
- 3 à 4 nœuds (1.5 à 2.1m/s
- À 2 nœuds (1m/s),
- < 2 nœuds (< 1m/s)
En fond de bassin (Arès, Andernos, Delta de la Leyre) :
- Inchangé è 5 à 6 nœuds (2.6 à 3.1 m/s),
- 3 à 4 nœuds (1.5 à 2.1m/s
- À 2 nœuds (1m/s),
- < 2 nœuds (< 1m/s)
Propositions à la Q3 :
- Cameron McEvoy, recordman du monde 50m nage libre
- Une baleine bleue
- Un phoque
- Une pinasse
- Un maigre
- Un bar
- Une dorade
14 septembre 2026 -devinette n°18
Il y a plus de 2000 ans, au Iᵉʳ siècle, des femmes et des hommes vivaient dans un village gallo-romain. Situé au bord d’un fleuve qui se jette dans l’océan par un vaste estuaire, ce site a prospéré grâce à la pêche, la chasse et l’agriculture. Ses habitants fabriquaient eux-mêmes leurs outils, leurs armes et leurs bijoux. Ce port antique, véritable trait d’union entre la façade maritime et l'arrière-pays, rayonnait du nord au sud et de l’est à l’ouest. C’est autour de ce carrefour stratégique que la population s’est initialement établie. Aujourd’hui, seuls quelques vestiges témoignent encore de cette époque.
Au Moyen Âge, la population s’est regroupée autour de deux églises, façonnant ainsi deux quartiers majeurs. L'ensemble du territoire était alors sous la tutelle d’une seigneurie. Le village est resté essentiellement agricole jusqu’au XVIIIᵉ siècle. Son port ne servait pas véritablement aux pêcheurs ou aux ostréiculteurs : c’était plutôt un lieu de villégiature très prisé des Bordelais pour leurs escapades dominicales.
Lors de la Révolution industrielle, le village a pris de l’ampleur. En exploitant les ressources naturelles environnantes, la commune s'est transformée en un véritable centre industriel. Un second port, plus modeste, a alors été aménagé pour soutenir l’essor économique de cette cité en pleine expansion.
Aujourd’hui, les deux ports de la ville, gérés par le SMPBA, sont devenus des lieux de promenade incontournables, très appréciés des peintres et des photographes.
Allez j’ai assez illustré ce grand village, à vous de jouer en trouvant les 4 points suivants :
- La ville concernée
- Le nom de ces ports
- Le village où les femmes et les hommes vivaient au moyen-âge
- Le nom des habitants de la ville aujourd’hui
Les réponses :
À l’ère gallo-romaine, le village préhistorique de Boïos, fut implanté sur les bords de la Leyre. Il y a plus de 2000 ans, ce fleuve se jetait directement dans l’océan, par un vaste estuaire.
Le port antique de Boïos était un trait d’union entre la façade maritime et l’arrière-pays et c’est autour de ce port que les Boïates, se sont installés. Ils vivaient de la pêche, de la chasse, de l’agriculture, fabriquaient leurs outils, armes et bijoux. Le peuple installé, sans doute à la fin de l’âge du bronze n’est pas boïen, mais boïate.
Le port le plus en amont de la Leyre et le plus ancien. C’était le port antique de Boïos
Ses cabanes colorées typiques à l’ombre des grands chênes en font un lieu de prédilection pour les amoureux de la nature. On peut y rencontrer au-delà de l’activité portuaire des artistes peintres, des photographes et des promeneurs. Il abrite 150 bateaux de toute taille qui peuvent rejoindre le Bassin d’Arcachon au bout de 2 kilomètres de navigation fluviale.
Au Moyen Âge la population se fixe essentiellement autour de deux sauvetés : les Argentières et le Prieuré de Comprian, aujourd’hui 2 quartiers de Biganos, appelé ainsi au lieu de Boïos dû à l’évolution du langage gascon ; la seigneurie de Lamothe du Buch s’étendait sur cette partie du territoire du Bassin.
Petit village essentiellement agricole jusqu’au XIXe siècle, Biganos prend résolument le tournant de la Révolution industrielle grâce à l’exploitation de ses ressources naturelles : marais salants puis pisciculture sur l’île de Malprat, tuileries et briqueteries, forges, verrerie, moulins, scieries et industrie papetière participent au développement et à la prospérité de la commune. À l’heure actuelle ne subsiste de ce passé industriel que l’usine de papier Kratf « Smurfit-Cellulose du Pin ».
Le second Port est celui des Tuiles. Il est de plus petite dimension. Situé plus en aval, il se révèle parmi les roselières et baccaris, végétation typique du delta de la Leyre.
Il a lui-aussi son histoire puisqu’il servait autrefois au stockage des tuiles (d’où son nom) enduites de chaux pour le captage du naissain d’huîtres. La plupart des ostréiculteurs s’y approvisionnaient en tuiles fabriquées dans les tuileries de la commune. C’est également depuis ce port que l’été, les troupeaux de bovins passaient la Leyre à gué pour aller brouter l’herbe grasse et salée des « îlots » et de l’île de Malprat.
Suite à ces explications, il est facile d’obtenir les réponses aux questions demandées :
- La ville concernée : BIGANOS
- Le nom de ces ports : PORTS DE BIGANOS & DES TUILES
- Le village où les femmes et les hommes vivaient au moyen-âge : BOÏOS
- Le nom des habitants de la ville aujourd’hui : LES BOÏENNES & LES BOÏENS
BRAVO A ISABELLE, REMY, JEAN PIERRE & MONE
6 septembre 2026 - devinette n°17
Le Bassin d’Arcachon possède une longue tradition ostréicole née durant l’Antiquité avec la cueillette de la « gravette », l’huître plate indigène. Face à l'épuisement des gisements naturels au XIXe siècle, de grandes innovations voient le jour, notamment l'invention des premiers collecteurs par Victor Coste et des tuiles chaulées par Jean Michelet en 1866. L’activité connaît un âge d’or dès 1870 avant de traverser plusieurs crises majeures. Deux épizooties successives déciment les espèces élevées : la première en 1920 entraîne l'introduction de l'huître portugaise, et la seconde en 1971 impose son remplacement par l'huître creuse japonaise. De la récolte par dragage à l’élevage moderne sur tables avec des poches ostréicoles, le Bassin s’est adapté aux évolutions scientifiques et environnementales. Il s’est ainsi imposé comme un centre naisseur incontournable et une destination phare en Nouvelle-Aquitaine.
Vous avez tous compris que le thème de cette devinette allait porter sur ce mollusque marin bivalve, ce merveilleux fruit de mer : l’HUÎTRE
Vous avez tous remarqué qu’elles étaient classifiées de 0 pour la plus grosse à 5 la plus petite :
N°0 : Enorme (>150g), n°1 : Très Grosse (entre 120g et 150g), n°2 : Grosse (entre 85g et 120g), n°3 : Moyenne (entre 66g et 85g), n°4 : Petite (entre 45g et 65g), n°5 : Très Petite (< 45g)
Rigolo non cette logique inversée non ? Mais Pourquoi ?
A vous de jouer !
La (ou les)réponse.s : Bravo à Rémy ! qui a expliqué la 1ère logique
L'explication historique : La logique du contenant
Historiquement, la numérotation ne correspondait pas directement au poids d'une seule huître, mais au nombre d'huîtres nécessaires pour atteindre un poids de référence fixé par les marchands (souvent la livre ou le kilo).
- Beaucoup de petites huîtres : Pour obtenir un kilo de petites huîtres, les marchands devaient en mettre une grande quantité (par exemple, 5 poignées ou 5 dizaines). Le chiffre attribué était donc élevé.
- Peu de grandes huîtres : Pour obtenir ce même kilo avec de très grosses huîtres, il en fallait très peu (une seule poignée, ou le chiffre "0" pour désigner les pièces hors-normes).
Ce système a traversé les siècles car il permettait aux grossistes et aux poissonniers de savoir instantanément le volume ou le nombre de pièces qu'ils achetaient pour un poids standard.
Une autre explication : Les mailles du crible
Une autre explication technique provient du tri mécanique (le crible). Les calibres correspondaient historiquement aux numéros des grilles ou des tamis successifs :
- Les huîtres étaient jetées sur un premier tamis (mailles très larges) : seules les plus grosses restaient en haut, bloquées au niveau 0 ou 1.
- Les autres tombaient à travers et passaient sur des tamis aux mailles de plus en plus serrées (2, 3, 4, puis 5 pour les plus petites qui traversaient tout).
2 septembre 2026 - devinette n°16
Le soleil émergeait à peine de l'horizon, teignant les vagues d'un orange profond. À bord du vieux Canot en bois, le silence n'était interrompu que par le clapotis de l'eau contre la coque.
Chaque matin, Deux marins remontent le filet sous le regard attentif des Mouettes. Joseph, les mains tannées par le sel, tirait le premier sur le maillage gorgé d'eau, tandis que le jeune Antoine calait ses pieds contre le rebord pour Maintenir l'équilibre. Le geste était fluide, répété un millier de fois, presque rituel.
Ce jour-là, la prise s'annonçait lourde. Le nylon tendu à craquer laissait deviner un argent scintillant juste sous la surface. Dans un dernier effort synchrone, un nuage de poissons du bassin fraîchement capturés s'échoua sur le pont. Joseph esquissa un sourire fatigué, tapota l'épaule de son apprenti, et tous deux virèrent de bord vers le port, le devoir accompli avant même le Réveil du village.
Vous remarquerez que cette petite histoire est particulière avec des lettres en gras au dabut de 5 mots. Ces lettres correspondent aux initiales de poissons du bassin.
Sachant que le 3ème a pour taille minimale 50cm et le cinquième 15cm et que le total de ces 5 tailles minimales est égale à 133.
Quels sont ces 5 poissons avec leur taille minimale respective ?
C : Chinchard pour une taille minimale de 15cm, D: Dorade pour une taille minimale de 23cm, M: Maigre pour une taille miimale de 50cm, M: Mulet pour une taille minimale de 30cm, R: Rouget pour une taille minimale de 15cm
Bravo à Mone, Marie Rose, Isabelle et Jean Pierre
29 août 2026 - devinette n°15
Plusieurs batiments sur la presqu'ile et Arcachon ont été créés au milieu du siècle dernier. Ils pouvaient chacun 20 personnes. Pour vous aider, leur élaboration correspond à un modèle standard qui pouvait avoir plusieurs versions. De ce système, il en découle un catalogue qui identifie son appellation : nom + identifiant
Donner les 2 appellations les plus répandues sur la presqu'ile et Arcachon.
Bravo à Marie France & Guy, Mone & Jean Claude, Jean Pierre en partie, Et un début de réponse pour Richard !
Afin de freiner de potentiels débarquements, les Allemands établissent dès 1942 ce qu’on appelle « Le Mur de l’Atlantique ». Ce mur, longeant toute la côte Atlantique, constituait un rempart armé et l’on y installa des centaines de blockhaus, faits de béton et d’acier à vocation offensive et défensive.
Il y en a principalement 2 types dans notre zone géographique : Le blockhaus de type Regelbau 622 du bassin d'Arcachon est situé au pied du Phare du Cap-Ferret (point d'appui Ar36). C'était un abri de casernement pour loger une vingtaine de soldats (deux groupes de combat de la Kriegsmarine). Un autre modèle, le 502, dont les premiers plans datent du 4ème trimestre 1939, se voit affecter à Arcachon une vocation de central téléphonique du Mur de l’Atlantique pour cette zone.
Regelbau (qui peut être traduit par construction normalisée) est un terme allemand désignant sous le 3ème Reich un modèle standard de construction de casemates depuis leurs fondations jusqu'à leur équipement intérieur et leur armement éventuel.
Pour une bonne partie des ouvrages du Mur de l’Atlantique et déployés dans les autres zones de défense en France, les allemands ont utilisé un catalogue d’ouvrages normalisés, classifiés selon leur usage. Ce catalogue est désigné sous le terme de « Regelbauten ». Ce catalogue dérive du premier programme de construction datant de 1938 ou « Pionierprogramm ».
26 août 2026 - devinette n°14
Le quartier maritime du bassin d’Arcachon est le port d’Arcachon. Ce qui explique les immatriculations des bateaux commençant par le bigramme AC. Cela s’est institué entre 1940 et 1970 pour l’ensemble des ports français.
Mais Arcachon est le quartier maritime depuis plus longtemps que cela : depuis 1895 ! mais avec un trigramme ARC au lieu du bigramme AC aujourd’hui
Le couperet administratif tombe le 1er mai 1895. Un décret officiel acte le transfert du siège de l'administration des affaires maritimes à Arcachon. Du jour au lendemain, le quartier maritime change de nom, et les nouvelles immatriculations adoptent le trigramme ARC. Tous les autres ports du Bassin (Gujan-Mestras, Andernos, Lège, etc.) se retrouvent alors rattachés à Arcachon.
Pourquoi ? Arcachon est devenu un pôle économique puissant sous l’impulsion quelques auparavant de Napoléon III (1857) et des banquiers et frères Pereire. Le port se modernise, des grands chalutiers à vapeur apparaissent. Donc tout naturellement le port d’Arcachon devient le nouveau quartier maritime.
Mais avant tout ceci 43 ans exactement, l’avènement d’un quartier maritime a vu le jour sur le bassin et ainsi le bassin ne dépendait plus de Bordeaux et plusieurs ports d’échouage se transformèrent en ports de pêche, ostréiculture, …
Mais quel était ce port, cœur économique et démographique du bassin ? Quel était le bigramme ou le trigramme arboré par les bateaux de l’époque ?
Bravo à Mone & Jean Claude, Jean Pierre qui ont trouvé. Rémy en partie
Aujourd’hui le quartier maritime se trouve au port d’Arcachon d’où le bigramme, définissant le quartier avant un numéro : AC.
AC est né par commodité, afin de rendre l’ensemble des quartiers de notre pays avec 2 lettres. Avant l’année 1962 environ, cette dénomination était un trigramme ARC et ce depuis 1895.
Mais bien avant que la ville prenne un essor grâce à Napoléon III et aux frères Pereire, le quartier maritime ne se situait pas à Arcachon, mais dans un autre village où l’essor économique était puissant surtout lorsque ce port d’échouage se transforma en port avec un chenal principal creusé et ceci dés 1789.
Par la suite, la gestion de la navigation et des marins (l'Inscription maritime) sur le Bassin était centralisée à La Teste-de-Buch. Le port de la teste de Buch devenait le quartier maritime du bassin d’Arcachon. C’est en 1885, les navires de pêche (comme les premières pinasses traditionnelles) et les bateaux de commerce du Bassin portaient l'abréviation LT suivie d'un numéro unique.
La réponse attendue était donc Port de La Teste de Buch avec un bigramme LT
21 août 2026 - devinette n°13
Aujourd'hui, nous avons 20 ports sur le bassin gérés par la SMBA (Syndicat Mixte du Bassin d’Arcachon) pour 16 d’entre eux, les 4 autres, gérés par Lège Cap Ferret ou privés.
Mais avant, ces ports n’existaient pas, mais ces emplacements étaient appelés autrement.
Comment les appelait on ?
Bravo à Marie France (& Guy) qui a trouvé !
A cette époque (avant 1840), ils étaient appelés "Ports d'échouage"
16 août 2026 - devinette n°12 (ou plutôt charade)
mon premier : La chèvre d'or a vu son chemin de fer en 1884;
mon second : C'est le nom d'un artisan cloutier installé en 1845;
mon troisième : C'est un moyen de production d'un sous produit de la résine. Il est en goudron;
mon quatrième : C'est une bécasse gasconne;
mon cinquième & sixième : Elles sont soeurs, et elles prennent de la hauteur;
mon septième : C'est une zone à réservoir à poissons;
mon huitième : Elément et vestige d'un navire marchand Frédérika;
mon neuvième : C'est un ensemble de pontons qui ont hébergé des gardes particuliers;
mon dixième : C'est le nom des premiers résidents de la région donnant le nom à une dune;
mon onzième : C'est une terre disputée pendant des siècles par la noblesse quia cessé de l'être par l'intervention de Louis XVI
mon tout constitue un cordon litttoral cher à nous, les anacoeurs.
Devinez les 11 points de la charade et ce qu'ils représentent. A vous de jouer
Bravo à Jean Pierre & Isabelle qui ont trouvé !
les 11 points correspondent aus noms des 11 villages de la presqu'ile du Cap Ferret.
15 juillet 2026 - devinette n°11
Les Huîtres Arcachon Cap Ferret
Depuis plusieurs siècles, le Bassin d’Arcachon est connu et reconnu pour ses huîtres. L’activité ostréicole s’y est déployée au fil du temps, transformant progressivement ce territoire en terroir ostréicole. Au cœur de cette lagune à marée, les parcs à huîtres font pousser ce coquillage au sein d’une nature généreuse, offrant à ce dernier tout ce dont il besoin pour sa croissance. Il faut trois à cinq années de patience et de savoir-faire à l’ostréiculteur pour transformer le naissain en huître prête à être dégustée.
Il existe 4 zones terroirs d'huîtres au sein du bassin :
Banc d'Arguin - Cap Ferret - Grand Banc - L'Île aux oiseaux, Mapouchet.
Nous pouvons identifier le terroir d'une huître grace à des caractéristiques sensorielles : L'odeur, l'arome et la texture.
Caractériques sensorielles :
Au niveau Odeurs,
- A : Nez discret, noisette grillée, cèpe frais, algue fraîche, pamplemousse, alliacée
- B : Menthe, agrumes, légumes frais, algues fraiches
- C : Nez élégant et harmonieux fruits verts, prairie fraîche, iode
- D : Foin frais, brocolis, céleri, notes métalliques et minérales
Au niveau arômes,
- L : Légèrement iodée, amande fraîche, mie de pain, beurre
- M : Douceur, sucré, peu âpre, peu de persistance, minéralité, mie de pain, céréales sèches
- N : Amande fraîche, crème, salade sucrine, rappel de comté
- O : Salé, craie, noix grillée, beurre, encaustique, tanicité, roquette, mâche, persistance aromatique longue
Au niveau textures,
- Z : Croquante, ferme, veloutée, onctueuse
- T : Onctueuse, ferme, fondant, fine, volume & structure en bouche
- L : Velouté, peu croquante, épaisse et élastique
- A : Fondante, onctueuse, moelleuse, dense
Ma préférée est celle du Banc d'Arguin. Donner les 3 caractéristiques ODeur, Arôme et Textures de cette huître en donnant la lettre qui précède la caractéristique. 3 lettres sont à trouver !!!! . A VOUS DE JOUER
Voici la réponse :
La trosième colonne de ce tableau vous donne les réponses.
Il y avait une astuce à trouver : Si vous observez les lettres aux affirmations à trouver, nous obtenons A - N - A
rigolo non?
Marie Rose & Isabelle ont deviné !!! Bravo
30 juin 2026 - devinette n°10
Au sein de notre cher bassin, nous avons identifé :
- un endroit inondé par la mer à marée montante;
- un second endroit, secondaire au premier secondaire où il se déverse;
- passage creusé par les eaux;
- petit cours d'eau artificiel, drain ou fossé d'écoulement;
- fossé d'écoulement ou courant peu profond entre deux bancs de sable;
- petit ruisseau de lande se jetant dans le Bassin.
Chacune de ces 6 observations et définitions portent un nom particulier, souvent lié à une origine locale. Quels sont ces 6 noms ?
Bravo à Isabelle et en partie à Jean Pierre
Voici la réponse :
Estey : endroit inondé par la mer à marée montante
Arrouille : chenal secondaire se déversant dans un estey.
Trincat: passage creusé par les eaux
Craste : désigne un petit cours d'eau artificiel, un drain, un fossé d'écoulement.
Escourre: fossé d'écoulement, déversoir, du latin excurrěre, « sortir en courant », désigne un courant peu profond entre deux bancs de sable, mais aussi une dépression inondée par les pluies, ou sous l’influence de fortes marées.
Berle : ruisseau de la lande coulant jusqu’au Bassin.
24 juin 2026 devinette n •9
C'est un autre endroit à deviner tout aussi remarquable. Il fait 220m et 17m de large. Suite à une noyade d un ouvrier en 1928, le conseil municipal a décidé d en faire un bassin de nage!
il a fallu attendre 1975 pour que ce lieu soit baptisé piscine Émile Ortel. Des milliers de jeunes et de moins jeunes ont appris ainsi les rudiments de 00natation.
il s agit bien du bassin de natation d Audenge. Bravo à celles et ceux qui avaient devinés
mais ce bassin a été créé en 1868 et finalisé en 1933. Quel nom portait il ? Et quel était sa fonction ?
Réponse : Bravo à Jean Pierre
Le petit port d’Audenge s’est installé dans le lit d’un ruisseau. Aménagé en 1933, suite à des travaux réalisés entre 1868 et 1904, un bassin de chasse destiné à purger le chenal de ses boues, grâce à une écluse qu’il suffit de lever en marée basse : le flot emporte vers le bassin, les vases et alluvions. Cette idée a eu le temps de mûrir puisqu’il remontait de 1887 avec le conseiller général Jacques Duvigneau. Le conseil municipal a en 1928, décidé de la transformer et de l’aménager en piscine (220m de long pour une largeur de 17m), suite à la noyade d’un ouvrier sous les yeux de plusieurs personnes. Personne ne sachant nager, ce drame a eu lieu. Depuis, des milliers d’audengeois ont appris à la nager notamment à l’aide du club de l’étoile sportive audengeoise créée au moment de ce drame.
Ce bassin a été baptisé piscine Emile Ortel, mais à sa création il était nommé bassin de chasse
22 juin2026 - Devinette n°8
Les cabanes tchanquées ont été imaginées en 1883. Par qui et pourquoi ?
Réponse - Bravo à Rémy et Jean Pierre
La première cabane, en 1883. Un arrêté préfectoral, donne au marin gujanais Martin Pivert, détenteur d’une concession au lieu-dit « Sourdouille ». L’autorisation de construire une cabane ostréicole sans doute pour la surveillance de ses parcs, à la place du ponton traditionnellement dédié à cet usage : sa galerie constitue un bon poste d’observation pour empêcher les vols d’huîtres
26 juillet 2025 - Devinette n°7
La question exotique, mais courte est la suivante :
Quel est le procédé employé par les pêcheurs de Zanzibar pour effectuer l'antifooling de leurs bateaux?
Réponse : Bravo à Guy et Jean Pierre.
Je vous invite à la trouver en allant voir une exposition de photographies au jardin des lapins situé entre le cimetière et le port d'Arès.
18 juillet 2025 - Devinette n°6
La question est chercher le nom de ce bateau :
La vedette a été construite aux chantiers de Sartrouville en 1960. Mise en servie à Concarneau, elle portait le nom d'un grand résistant concarnois. Elle a été affectée a Verdon en 1962 et c'est à ce moment que la vedette porta son nouveau nom. CELUI QU'IL FAUT DEVINER !
Pour vous aider, voici quelques caractéristiques : coque en bois de 15,70m de longueur, jauge de 21,9 tonneaux, moteur Baudoin de 150 CV, équipée à l'origine d'un mât et d'une voile tape cul,
Réponse : Bravo à Isabelle
Effectivement, c'est au Verdon que cela se passe. Cette vedette a été gréée pour effectuer les relèves du phare de Cordouan et a été utilisée pour l'entretien des bouées qui balisent le chenal de navigation de la Gironde vers Bordeaux.
Alors son nom : Ce dernier fait référence à un banc de sable à l'entrée de l'estuaire de la Gironde, dont la mention figure, en autres, sur une carte établie par Joseph Teulière et publiée en 1800, sous le nom de Matte du milieu, contracté en MATELIER. Cette vedette baptisé Le Matelier, fut retirée du service en 2006. L'association des phares de Cordouan et de Grave l'a acquise en 2011 en vue d'une restauration. La vedette est classée au mobilier des monuments historiques depuis janvier 2017.
Aujourd'hui, il est exposé au phare de la Grave, proche du Verdon.
15 avril 2025 - Devinette n°5
Au début du XX siècle, les pécheurs du bassin, plus particulièrement les Gujanais, prenaient essentiellement de la sardine au bord de leur pinasse à voile. Devant cette effervescence, les Gujanais installèrent sur leur pinasse, un moteur "pétroleuse", fonctionnant au pétrole lampant (kérosène). Ainsi se trouvait sur le bassin, une centaine de bateaux automobiles se livrant à la pêche à la sardine. Leur nombre s'accrut de jour en jour aidé par un écoulement de ce poisson de plus en plus facile par la suite de l'installation de nombreuses usines à conserves.
Les ostréiculteurs furent assez rapidement curieux puis intéressés par la "pétroleuse" car leur embarcation type pinasse à voile ne leur permettait pas de transporter des charges trop lourdes. Ils eurent l'idée d'accoupler à la pétroleuse, un chaland. Ce fut un grand succès. Les ostréiculteurs gagnèrent en rapidité, en maniabilité et en capacité de tonnage de récolte.
Les ateliers Gujanais s'inspirèrent de cette idée, résultant de la fusion du chaland et de la pétroleuse. Ils créèrent quelque chose de nouveau, très fonctionnelle et extraordinaire pour l'époque.
Quel nom exacte porte cette création ?
Réponse : Bravo à Marie Rose qui a été la première, Jean Pierre et Isabelle !
La réponse est le bac ostréicole appelé communément "la plate".
La conception de ce bateau est le résultat d'une judicieuse association des avantages de la pétroleuse et du chaland. La question que se posèrent les ostréiculteurs
"Pourquoi avoir deux bateaux alors qu'un seul bien conçu pourrait nous suffire". De cette réflexion naîtra le "bac ostréicole" ?
Au gré de la demande, les chantiers navals redoubleront d'imagination dans la construction de ce bateau. De l'origine ils conserveront la forme parallélépipédique des chalands . Toutefois l'étrave se relèvera un peu afin d'éviter au bateau de taper de l'avant. Le standard d'origine évoluera très rapidement et la cabine passera de l'avant à l'arrière avec un arrêt bref au milieu. L'étrave carrée laissera sa place à une étrave en forme. La poupe conservera soit une forme carrée, soit prendra la forme d'un "cul-pointu". Les moteurs seront soit intégrés, soit hors-bord. Toutefois, c'est leur puissance qui restera un élément déterminant.
Le premier bac ostréicole construit à Gujan sera celui de M. Daubric dit "la Puce" en 1937. Il sera baptisé par son propriétaire le "Cerp" qui signifie "utile" en gascon. Il restera l'oeuvre des chantiers navals Pradère.
Ce bateau qui à l'origine était entièrement fait en bois n'échappera pas au progrès et au polyester. Cette technique ne sera pas un franc succès.
D'autant que le polyester ne rimait pas avec la personnalité des Gujanais. La grande révolution dans ce type de bateau sera liée à l'arrivée du Duralinox en 1975. Ce matériau ne fera toutefois jamais l'unanimité. Durant la dernière décennie du XXe siècle, ils seront construits en aluminium traité.
14 décembre 2024 - Devinette n°4
Depuis plusieurs années, voire des dizaines d'années, certains se sont contentés de constater la forte érosion côtière ou de humer, nez en air, les effluves marins, d'autres se seront certainement étonnés de découvrir sur la côte côté atlantique ou côté Bassin, plusieurs voiliers bleus.
Etonnant non ? Pourtant dans un langage plus commun et moins poétiques, nous les nommons autrement. Quel est ce nom?
La réponse : ? ... Des cellules . Bravo à Isabelle, Marie France, Mone et Rémy
D’inhabituelles taches bleues apparaissent le long de nos côtes que l’ont assimilent à de petits voiliers venus du large il s'agissait simplement de "velelles", organismes marins que notre cher Linné auquel nous devons une grande partie des noms scientifiques. (Naturaliste suédois Carl von Linné (1707-1778)
Mais que sont ces voiliers bleus sur nos plages ?
Leur échouage sur nos plages n'est pas rare, mais souvent discret par rapport à ce même phénomène se produisant sur d'autres côtes, principalement tropicales ou subtropicales, ou des amas considérables peuvent survenir. Les tempêtes ou forts coups de vent de la fin 2019 sont la cause de leur récente présence sur nos côtes.
Apparentées à de petites méduses comme en pourrait le croire, elles font parties d’un groupe zoologique particulier, les cnidaires. Connus des habitants des bords de mer sous des noms qui évoquent très souvent leur forme d'embarcation, les velelles sont appelés par exemple « carques de la Saint Jean » sur la côte basque, « Segelquale » en Allemagne ou « Barchetta di San Pedro » en Italie.
Vivants, ces organismes flottent à la surface de l'océan, parfois en très grande concentration et sont déplacés au gré des vents, n'ayant pratiquement pas de motricité propre, la parte supérieure de leur endosquelette formant une sorte de voile qui d'ailleurs est à l'origine de leur nom (du latin velum). Ils s'échouent généralement de mars à mi-mai
Prochaine devinette en janvier. Bonnes fêtes à tous !
10 décembre 2024 - Devinette n°3
Je vous présente ci-après un texte qui sera, si tout va bien, le début d'une histoire, d'un livre .....
Le Port de l’Île, lieu animé par les allées et venues des pêcheurs et des commerçants, était un point de départ pour de nombreuses aventures. Au large, entre les vagues, un Truc Vert – un petit voilier d’apparence modeste – se préparait à partir pour un voyage lointain. À son bord, Saous, un jeune marin originaire de l’île, observait l’horizon avec des rêves d’Afrique en tête, un continent qu’il n’avait encore jamais exploré mais qu’il ressentait comme un appel irrésistible.
À quelques encablures du port, un îlot solitaire se dressait, semblant aussi discret que majestueux. Saous savait que cet endroit, perdu dans l’immensité de l’océan, détenait des secrets enfouis depuis des siècles. Mais son destin était ailleurs, au-delà des eaux, dans les terres sauvages et mystérieuses de l’Afrique, qu’il espérait atteindre un jour, pour découvrir une autre réalité, un autre monde.
Ainsi, le voyage commença. L’îlot disparaissait lentement à l’horizon, et avec lui, les souvenirs d’un lieu où le vent semblait murmurer des promesses d’aventure.
Qu'en pensez vous ?
Réponse : Isabelle a trouvé ; Marie France a trouvé également après que le webmaster ait précisé les 5 indices cachés dans ce texte :
Dans ce texte, il faut que je vous le dise, se cachent des élément "clés" qui déterminent un lieu. Quel est ce lieu ?
Les 5 indices sont :
- Port de l'ile; - Truc vert; Saous; Ilot; Afrique.
Ce sont les noms des 5 villages de l'île aux oiseaux, qui était le lieu à trouver .
12 novembre 2024 - Devinette n°2
Bateau d’une longueur inférieure à 15m pour une largeur de 3m. Il est capable de transporter de lourdes charges pour u n faible tirant d’eau. Rapide à toutes les allures, il possède une dérive centrale, un gouvernail, un mât rigide et repliable. Le gréement se compose d’une grande voile de 25m2. Sachant qu’il fit son apparition en 1905, Qui est-il ?
Réponse : Jean Pierre, Rémy et Marie Rose ont trouvé !
Le bac à voile ! Ce bateau a fait son apparition dans les eaux du Bassin en 1905. Il est né de l'inventivité d'un constructeur naval arcachonnais M. Auguste Bert.
6 novembre 2024 - Devinette n°1
Qu'est ce qu'un pousse-pied ?
Réponse : Isabelle, Jean Pierre, Marie Rose et Mone ont trouvé !
La réponse :
Le Pousse-pied est une embarcation de travail minimale utilisée depuis fort longtemps par les boucholeurs entre Loire et Gironde. Elle sert de véhicule amphibie capable de flotter à marée haute et de glisser sur les vasières à marée basse (lorsqu’il y a très peu d’eau).
Embarcation utilisée depuis fort longtemps par les boucholeurs entre Loire & Gironde.
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